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Sandervalia (Kaloum) : Guantanamo réduit en cendre

Les cabarets qui bordent la mer à Sandervalia (Kaloum), appelés Guantanamo, ont été ravagés par un incendie, dans la nuit du mercredi à jeudi 28 janvier 2021, aux environs de 22 heures. Selon les sinistrés, il n’y a pas eu de pertes en vies humaines, mais les dégâts sont énormes. Un court-circuit serait à l’origine du brasier, disent-ils.

« Rien n’est sorti d’ici hier. C’est des millions qui ont été perdus ici », explique Sounna Camara gérant dans ce lieu.

Ousmane Camara fait aussi son business dans ce coin. Il explique comment ils ont été informés.

« L’incendie à commencé à 22h alors que nous étions en train de célébrer la victoire du Syli. On était concentrés sur la télévision. Des gens qui étaient à côté nous ont appelés, pour nous dire qu’il y a eu incendie. Mais, le temps que les gens viennent, le feu s’était propagé. Moi, j’ai une boutique et un bar ici. Rien n’est sorti, tout est brûlé. Il n’y a pas eu de morts, heureusement. Mais il y a eu des blessés mais négligeables parce même moi, j’ai eu des égratignures à la main », explique-t-il

Malgré les efforts fournis par les propriétaires et ceux qui fréquentent les lieux, le feu n’a pas pu être maîtrisé, témoigne Robert Thomas, qui a une petite taverne dans les environs.

« Il y a eu un court-circuit. Les gens ont cherché à éteindre mais on ne pouvait pas. Vous savez c’est construit en bois. Le feu s’est rapidement propagé. Et l’arbre qui est là, c’est plus que de l’essence je peux le dire », explique-t-il

Une première équipe de sapeurs-pompiers a été alertée. Elle s’est rendue sur les lieux, mais avec une citerne vide. Espérant qu’elle va trouver quelques bouteilles remplies sur place. Thomas fustige cet état de fait.

« L’équipe est venue sans une goute d’eau dans la citerne. C’est nul ! S’ils avaient de l’eau les dégâts seraient limités. Il a fallu l’intervention d’une autre équipe qui était jusqu’en banlieue. Le temps pour celle-ci d’arriver, elle ne pouvait qu’éteindre le feu », explique Robert Thomas.

S’agissant des pertes, Thomas parle de « 40 postes téléviseurs parce que tous ceux qui exercent ici en ont, des frigos, de l’argent liquide, des marchandises… Le monde a perdu mais Dieu merci il n’y a pas eu de mort ».

Ce gérant lance un appel aux autorités pour une aide quelconque.

    Par Abdul Karim Barry Pour couleurguinee.com

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