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mercredi, juin 29, 2022

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Le Premier ministre sur Djoma FM : Du carburant, aux opposants en prison !

Le premier ministre guinéen Ibrahima Kassory Fofana s’est prononcé le mercredi dernier sur le cas de l’éventuelle augmentation du prix du carburant et celui des opposants détenus à la maison centrale de Coronthie. Morceaux choisis.

« Le carburant, le souhait est qu’on ne puisse pas augmenter. Et depuis,  je m’emploie à dire que toute la politique générale de ce gouvernement c’est d’aider à soulager les populations. Mais l’évidence est là ? Pour combien de temps, on peut ne pas augmenter. On cherche. Savez vous que nous perdons,  le gouvernement perd tous les mois 140 milliards sur le carburant?

Le gouvernement, ses segments sont en train de se volatiliser. Le président de la République c’est vrai, il a demandé qu’on n’augmente pas, qu’on fasse l’effort de payer ces 140 milliards aussi longtemps que possible parce que n’oubliez pas que le marché est volatile avec l’espoir que les prix vont baisser. Si les prix ne diminuent pas, on sera obligé d’ajuster. Parce que si vous ne diminuez pas, vous créer des disparités par rapport à la contre bande et ça vient  vient puiser dans nos ressources, dans nos réserves d’échange parce qu’on n’importe plus que de besoin ».

Pour ce qui concerne la détention des prisonniers politiques le premier ministre affirme que l’ordre n’est pas venu de lui :

« Les opposants en prison? c’est vous qui le dites. Vous savez qu’il y a eu morts d’hommes. La justice a entrepris des enquêtes. Elle a procédé aux arrestations. Elle est en train d’instruire ces cas de morts et de dégâts importants causés sur le patrimoine public, c’est de ça il s’agit. Peut-être, la cause est politique. Ce ne sont pas des prisonniers politiques, et je vais dire et de manière ferme que l’ordre n’est pas venu de Kassory ou de Alpha Condé d’arrêter tel ou tel opposant. Tout ce qu’on sait, il y a eu le train qui a été déraillé, des policiers ont été tués, égorgés dans des conditions atroces, les poteaux lampadaires électriques ont été détruits et déterrés. La justice a ouvert une enquête, a procédé aux arrestations. Il y a malheureusement des politiciens qui ont été arrêtés dans le cadre de cette enquête ».

                                    Propos transcrits par Aïssatou Diallo pour couleurguinee. com

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